Plage, baignade et pêche sont temporairement interdites baie de l’Anse Vata depuis le 19 mars, en raison de la mise en service de l’extension de la station d’épuration
A partir de jeudi 19 mars 2009
Durant cette phase de mise en service en effet, le développement nécessaire de la faune bactérienne risque de polluer le bassin de l’hippodrome, l’arroyo et la plage de l’Anse-Vata.
Pour garantir la salubrité et la santé publique, la mairie applique donc le principe de précaution et a fermé à la baignade et à la pêche, la plage de l’Anse-Vata, entre le rond-point de la route de l’Anse-Vata et la rue Gabriel Laroque.
• Des panneaux signalant l’interdiction provisoire ont été mis en place.
 Fonctionnement d’une station d’épuration
L'eau sale est recueillie par les égouts et dirigée vers la station d'épuration.
Dans celle-ci, l’eau sale passe à travers des grilles qui retiennent et enlèvent les plus gros déchets (bouteilles, canettes, cotons-tiges, morceaux de papier, de plastique, de bois…). Elle passe ensuite dans des tamis rotatifs, sorte de tunnels en rotation percés de petits trous, où les huiles, les graisses, les sables et les graviers sont filtrés. Les résidus, non tamisés, sont envoyés à la décharge publique.
L’eau (encore très sale) se déverse après dans un bassin d'aération où des bactéries "mangent" petit à petit la pollution.
L'eau arrive alors dans un décanteur au fond duquel tombent les matières polluantes (sous forme de boues) dévorées par les bactéries. Enfin, une dernière étape de désinfection par des lampes à rayonnement ultraviolet achève le traitement. L'eau est suffisamment propre pour pouvoir être rejetée à la mer. Elle peut alors reprendre son cycle naturel.
Les boues récupérées du décanteur doivent généralement être séchées, notamment pour en diminuer le volume. Des filières de valorisation peuvent exister, sinon elles sont envoyées en décharge publique ou incinérées.
27/03/2009 |