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31 projets de délibération à l'ordre du jour du conseil municipal, parmi lesquels des sujets de cadre de vie avec une forte tendance de développement durable.
Urbanisme et développement durable
• Un nouveau parc de jeux à Tina : un espace vert protégé
La mairie aménage à Tina le 25è parc de jeux de la ville, afin de créer un lieu récréatif et de détente, destiné aux enfants et aux parents du quartier.
D’une superficie de près de 12 ares, sa position géographique est sécurisante -à proximité des équipements sportifs récemment aménagés et de l’école Serge Laigle.
Ce nouvel équipement, qui pourra accueillir jusqu’à 40 enfants, de 2 à 12 ans, présentera :
- 1 combinaison de jeux à 1 niveau, 1 balançoire, des jeux à ressort réservés aux enfants de 2 à 5 ans, un éclairage public.
- de larges paliers et des murets en « keystone » pour atténuer la déclivité du terrain.
Cet espace de verdure existant sera densifié avec la plantation de palmiers et d’arbustes à fleurs. 11 places de parking sont prévues.
Le parc sera livré à la fin du premier trimestre 2008, compte tenu des travaux, estimés à 3 ou 4 mois et des délais d’acheminement des combinaisons de jeux.
• Le bus Carapatte : citoyen et écologique
un nouveau transport
La Ville de Nouméa, en partenariat avec le gouvernement et l'ADEME (Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie), encourage et développe les initiatives environnementales.
Pour promouvoir les bonnes pratiques en termes de déplacement domicile/école, des autobus pédestres, dénommées "carapattes" sont mis en place : il s’agit de ramassage scolaire avec des lignes, des arrêts, des horaires, un terminus... mais pas de moteur !
Des parents accompagnent à tour de rôle un groupe d'enfants vers l'école, tout en faisant des arrêts à heures fixes sur le trajet pour récupérer des « passagers » qui rejoignent le convoi.
L'itinéraire est conçu pour être rapide en privilégiant la sécurité des enfants.
Le carapatte s'adresse aux enfants habitant à moins d'un kilomètre de leur école.
sur un mode éco-citoyen
Le « carapatte » permettra d'améliorer la sécurité aux abords de l'école : moins de trafic, moins de stationnement anarchique, de vivre dans un environnement plus sain : moins de pollution et moins de bruit à proximité de l'école, de responsabiliser les enfants : appréhension des dangers de la route et règles de sécurité, de développer la convivialité : des parents solidaires, des liens forts entre les enfants, une animation dans la vie du quartier.
Cette action contribue en outre au renforcement de la présence adulte sur l’espace public, au soutien à la fonction parentale et à la sécurisation des abords des établissements scolaires, objectifs poursuivis par les partenaires de la dynamique liée au Contrat Local de Sécurité.
la mise en œuvre
la signature d'une convention entre la Ville de Nouméa et les associations (de parents d'élèves notamment) organisatrices doit être signée, afin de définir les obligations de chaque partie.
La Ville de Nouméa s'engage à :
- apporter un soutien logistique et technique et à procéder aux réfections de trottoirs de nature à améliorer la sécurisation du trajet du "carapatte",
- renforcer la signalisation horizontale et assurer la mise en place d'une signalisation verticale matérialisant les arrêts.
Les associations organisatrices :
- devront démarrer leur « carapatte » le 15 avril prochain et s'engager à ce qu'il fonctionne jusqu'à la fin de l'année scolaire prochaine, au moins,
- s'assurer de la faisabilité du projet en organisant une période test du 22 au 28 octobre prochains.
Une convention simplifiée sera signée pour cette période d’essai, dans laquelle la Ville s'engage à fournir des vêtements de sécurité (chasubles réfléchissantes pour les accompagnateurs et les enfants), valider les itinéraires et assurer l'information du public autour du dispositif.
La convention complète, dans laquelle la Ville s'engage à effectuer les travaux de voirie nécessaires, ne sera signée que si le projet est viable et démarre vraiment à la rentrée 2008.
• les archives de la ville abritées par un bâtiment du patrimoine
Le service des archives occupe actuellement 5 lieux différents et rencontre aujourd’hui les difficultés liées à cette dispersion et à l’inadaptation des locaux.
En outre, l’accroissement du versement des archives amènera la saturation des espaces en 2009.
Le regroupement du service et de ses magasins d’archives est programmé pour accueillir les archives municipales sur une période estimée à 30 ans et disposera d’une surface de 445 m2, en 2 étapes :
un concours d’architectes sera organisé pour l’aménagement des locaux administratifs et techniques (salle de lecture, bureaux, local de traitement), situés dans les anciens locaux réhabilités de la France Australe, au 11 rue de la Somme. Cette réhabilitation sera achevée fin 2010.
auparavant, une première tranche sera effectuée pour la construction de magasins d’archives, sur l’îlot situé à l’angle des rues Gallieni et de la Somme, sur une superficie de plus de 14 ares. La livraison est prévue en mai 2009.
Le Service des Archives et de la Documentation de la Ville de Nouméa a été créé en 1987 afin d’assure r la conservation et la gestion des archives communales.
Ce service dispose actuellement de 5 magasins d’archives, totalisant 1,6 km d’archives, situés au sous-sol de l’Hôtel de Ville et d’un service administratif pour l’accueil du public, situé dans l’annexe de l’Hôtel de Ville, rue Galliéni.
Infrastructures et qualité de vie
Voirie
• centre-ville : feux de circulation permanents
Pour soulager l’encombrement du trafic, la mairie institue un nouveau plan de circulation et fixe sa mise en place comme une priorité. Après le Quartier Latin, ce nouveau plan doit s’appliquer au centre-ville.
L’objectif est de :
- supprimer des axes de transit nord-sud dans l’hypercentre et notamment autour de la Place des Cocotiers, au profit des voies périphériques,
- répartir l’espace pour les différents modes de transport,
- mieux gérer les embouteillages et files d’attente,
- améliorer les sorties du centre-ville.
Un appel d’offres ouvert sera lancé, pour l’acquisition de matériel de 6 carrefours de feux, sur la rue du Général Gallieni et l’avenue de la Victoire. Ces feux, reliés entre eux par « onde verte », amélioreront la sortie de la ville tout en limitant les embouteillages.
• Ducos : aménagement de l’intersection des rues Pelatan et Ampère
Au centre de tri de Ducos, la CSP (Calédonienne de Services Publics) a installé un pont bascule et engagé pour cela d’importants travaux.
A l’issue de cette installation, une nouvelle entrée doit être réalisée, à l’intersection des rues Louis Pelatan et Ampère afin d’assurer l’accès des poids lourds au centre de tri, sans que cela affecte la sécurité du carrefour. Il s’agit d’éloigner l’intersection de cette entrée et de redimensionner la chaussée, fortement dégradée.
• rond-point de l’Orphelinat : réfection de la chaussée
L’utilisation de produits bitumeux inadaptés à l’importance du trafic ont entraîné, au fil des ans, des désordres sur l’homogénéité de la chaussée.
La réfection des couches d’assises et de roulement de l’anneau et de certaines branches s’impose aujourd’hui.
Les travaux seront réalisés lors des prochaines vacances scolaires et consisteront à raboter les couches de matériaux bitumeux et à les remplacer par des matériaux plus résistants au trafic, dans le respect des normes actuelles, plus restrictives qu’à l’époque de la conception du rond point.
Le carrefour giratoire de l’Orphelinat a été mis en service en 2002 après la modification du carrefour de l’Ancre de Marine.
Eau et assainissement : la maîtrise du prix de l’eau avec un nouveau mode de délégationde service public
aujourd’hui, un contrat d’affermage jusqu’en décembre 2008
Le shéma directeur d’assainissement élaboré en 1987 a été mis en œuvre en1988 et son application, confiée pour partie à la Société Calédonienne des Eaux. L’exploitation des services de l’eau et de l’assainissement, a fait l’objet d’un contrat « d’affermage » d’une durée de vingt ans à compter du 1er janvier 1989. Ce contrat d’affermage confiait à l’entreprise la gestion et l’entretien du service public de distribution d’eau potable et d’assainissement, la mairie conservant la charge et la maîtrise des investissements.
(L’affermage est fréquemment utilisé pour la gestion des services d’eau potable et d’assainissement. Ainsi, la collectivité délégataire assure les investissements, le fermier supporte les frais d’exploitation et d’entretien courant. Celui ci se rémunère directement auprès de l’usager par un prix révisable, selon des modalités définies dans le contrat d’affermage. La Ville conserve de cette manière la maîtrise du prix de l’eau).
recherche de la meilleure forme pour un nouveau contrat
Ce contrat d’affermage arrive à échéance en décembre 2008. Dans cette perspective, l’exécutif municipal a lancé un audit technique et financier pour faire le point sur ce mode de contrat et préparer au mieux un nouveau contrat de gestion.
Il est ainsi apparu que l’affermage ne permet pas de réaliser à court terme les investissements identifiés par la municipalité comme prioritaires. ( de nombreux équipements ont été réalisés depuis vingt ans pour un montant total d’environ 9 milliards, répartis pour 1/3 en travaux d’adduction d’eau potable et 2/3 en assainissement).
A partir de ces constats, la mairie a redéfini les priorités pour le nouveau contrat :
- concernant l’assainissement : des stations d’épuration au centre-ville, à la Vallée des Colons-Faubourg Blanchot doivent être créées et la station d’épuration de Kaméré, étendue,
- concernant la distribution d’eau potable : des conduites de distribution d’eau potable doivent être renforcées et les canalisations et branchements anciens, remplacés,
- enfin, maîtriser l’impact sur le prix de l’eau, répondre à ces travaux prioritaires et poursuivre le développement harmonieux de la ville.
ce sera un «affermage avec îlots concessifs» pour chacun des services de l’eau et de l’assainissement.
En effet, « l’affermage » ou la « régie » ont montré leurs limites car ils ne permettent pas de réaliser les investissements prioritaires dans les délais planifiés. Par ailleurs, si la « concession » permet de réaliser un plus gros volume d’investissements, ce mode de délégation entraîne un coût de l’eau plus important et n’offre pas à la Ville la souplesse nécessaire pour accompagner le développement urbain. Ainsi, pour réaliser un volume important de travaux, pour suivre l’urbanisation et pour maîtriser le prix de l’eau, le mode «affermage avec îlots concessifs» paraît le plus intéressant.
En effet, le contrat de délégation d’affermage avec îlots concessifs permet à la collectivité publique de maîtriser dans leur globalité les investissements, tout en confiant néanmoins au fermier la réalisation d’investissements prioritaires.
Historique
Dès le début de l’année 1986, l’exécutif municipal s’est saisi de la problématique de l’assainissement dans la Ville de Nouméa. Le développement considérable de l’agglomération durant les années 1970 n’avait pas été précédé, ni accompagné des infrastructures et dispositifs indispensables à la protection de l’environnement et à la salubrité de la ville.
En effet, l’ampleur de cette urbanisation, consécutive au boom du nickel, était telle qu’il avait été impossible de la prévoir et de la maîtriser.
La pression démographique, l’augmentation des fréquences d’inondations dans certains quartiers, l’altération de zones naturelles dans un environnement exceptionnel, risquait d’obérer le développement touristique et de poser des problèmes de dégradation irréversible.
Un assainissement a ainsi été mis en place pour collecter et de traiter les eaux usées et les eaux pluviales.
Le diagnostic commandé par la mairie a abouti à l’élaboration d’un premier schéma directeur d’assainissement, le 17 mars 1987 : de grands travaux ont été entrepris et se poursuivent encore aujourd’hui (collecteurs, ouvrages d’évacuation, traitement en station). Cependant, le plan initial n’a pu être réalisé en totalité selon la programmation proposée, en raison des nouveaux besoins et de la pression urbaine, notamment issus du développement des lotissements sociaux et de la multiplication des promotions immobilières privées.
La commission consultative des services publics : associée aux choix de la mairie
Par ordonnance du 6 mai 2005, la création d’une commission consultative des services publics locaux est obligatoire dans les communes de plus de 10.000 habitants.
La commission a pour fonction de faire participer les usagers aux services publics locaux : elle donne ainsi un avis sur toute délégation de service public et examine chaque année un rapport sur les comptes et la qualité de ces délégations. C’est ainsi qu’elle a été amenée à se prononcer sur la qualité et le prix de l’eau potable et de l’assainissement.
Créée à Nouméa le 28 juin dernier, la commission consultative s’est réunie la première fois le 3 septembre dernier, pour donner un avis, qui s’est avéré favorable à l’unanimité, sur le choix du nouveau mode de délégation des services publics de distribution d’eau potable et d’assainissement par affermage avec îlots concessifs.
Subventions : près de 15 millions pour les associations ou structures qui animent la cité
• solidarité : plus de 3 millions
Des subventions complémentaires sont versées à 2 associations, partenaires de la ville pour leur action économiques et d’insertion :
- Régie de quartiers, vu son budget prévisionnel de 15 millions : 3 millions
- FASE pour l’organisation en septembre 2007 à la Vallée du Tir d’une journée d’informations sur les actions menées : 100 000 F
Dans le cadre de sa politique d’insertion sociale et d’actions de proximité dans les quartiers, la Ville de Nouméa avait déjà apporté en 2007 un soutien financier de :
- 12 millions à la Régie de quartiers pour des actions de formation et d’aide à l’insertion des publics à faible qualification,
- 28 millions à la Fédération de l’accompagnement et du soutien de l’enfance (FASE) pour des actions d’accompagnement et de soutien scolaire des élèves du primaire et du secondaire.
• culture : plus de 5,5 millions,
notamment à :
-Association des parents d’enfants handicapés intellectuels pour la tournée d’un spectacle de cirque par la troupe De Pas Sages : 1,5 million
- l’Association café-musiques Le Mouv’ : 1,5 million
- Agence de développement économique de Nouvelle-Calédonie pour le rencontre internationale des créateurs musicaux de l’Océanie et de l’Asie du sud-est : 700 000 F
- Association symbiose pour une aide à la création du bus des sciences : 420 000 F
- Société d’études historiques de la Nouvelle-Calédonie pour une aide à la réédition d’ouvrages : 400 000F
- Association coté courts pour une aide pour la 3e rétrospective du Festival du court métrage de Clermont-Ferrand en Nouvelle-Calédonie : 250 000 F
- Association kalachakra pour une aide à la construction d’un décor mobile pour un spectacle hip-hop : 200 000 F
- Association fortunes de mer pour une aide à une campagne de fouilles : 150 000 F
- Chorale les Alizés pour une aide à la programmation de concerts : 100 000 F
- Association les strapontins pour une aide à la création d’une pièce de théâtre intitulée « la culotte » de Jean Anouilh : 100 000 F
• sport : près de 5 millions
notamment :
- Ligue calédonienne de tennis pour l’organisation des internationaux de tennis 2007/2008 : 1 million
- Société sportive de la Nouvelle-Calédonie pour l’organisation de la coupe clarke et de la Nouméa cup : 500 000 F
- Promosport pour l’organisation du Dream raid calédonie 2007 : 500 000 F
- Comité régional de gymnastique de Nouvelle-Calédonie pour l’accueil des écoles primaires et maternelles de Nouméa : 300 000 F
- Open cycliste pour l’organisation de l’Open cycliste du 12 au 17 novembre : 200 000F
- Handi club calédonien pour une aide au fonctionnement : 200 000 F
- Comité régional du sport automobile de Nouvelle-Calédonie pour l’organisation du rallye jeunes : 150 000 F
- Olympique de Nouméa-section tennis pour l’organisation du tournoi de squash pour adultes : 150 000 F
• animations : 750 000 F
La mairie de Nouméa verse une subvention complémentaire de 750 000 F à l’office du tourisme de Nouméa et de la province Sud pour l’organisation de 3 animations culturelles d’octobre à décembre, « les vendredis passion » sous les farés de l’Anse-Vata, en partenariat avec le syndicat des commerçants et l’association du Palm Beach.
En effet, lors de la délocalisation des « jeudis de l’Anse-Vata » au centre-ville, la mairie de Nouméa s’était engagée à recréer une animation dans ce quartier.
• vie scolaire : 521 518 F
notamment :
- scouts de France St Jean-Baptiste en Nouvelle-Calédonie, pour le voyage à Taupo à la découverte de la ville jumelle : 150 000 F
- collège Portes de Fer pour le projet de voyage à Port Vila et à l’île de Tana du 2 au 7 septembre pour la classe de 3è SEGPA «ateliers stations services» : 100 000 F
- coopérative de l’école Candide Koch pour le projet d’école visant à faire de la BCD de l’école un outil d’apprentissage au service de la lecture et de la culture
- coopérative de l’école Gustave Mouchet pour le projet d’école visant à optimiser le fonctionnement de la salle informatique, et à organiser un rallye découverte inter-écoles
- coopérative de l’école Daniel Talon pour l’accueil d’une classe de Colleen de Taupo
- collège Jean Mariotti pour le voyage à Lifou du 22 au 25 octobre pour des élèves handicapés
- Association des parents d’élèves de l’école Louise Vergès pour une demande de dons pour la journée récréative.
27/09/2007 |