Décembre, un mois festif à Nouméa
• jeudi 1er à 14h : mise en place de la boîte à lettres du père Noël au pied du sapin, place des Cocotiers en présence d’enfants des écoles et des crèches, et d’un animateur
• samedi 3 de 7h à 12h30 : “Brocant’art” de Noël place La Constantine à la Vallée du Tir
• lundi 5 à 18h45 : lancement des illuminations de Noël au kiosque à musique en présence des autorités municipales. Au programme : promenade gratuite au centre-ville avec le petit train et programme musical (groupes de chants gospel) au kiosque à musique
• mardi 6 de 13h30 à 17h : thé dansant de l'âge d'or, salle d’honneur à l'hôtel de ville. Après-midi dansant pour environ 400 personnes de plus de 55 ans. Boissons chaudes, fraîches, gâteaux et chocolats. L’entrée est gratuite mais l’inscription préalable est obligatoire au 23 26 50.
• mercredi 7 de 14h à 14h30 : histoires de Noël à la médiathèque de Rivière-Salée
• jeudi 8 : journée Interculturelle organisée par la Ville de Nouméa, au centre culturel Tjibaou pour les 1600 CM2 des écoles de Nouméa (renseignements au 23 26 50)
• vendredi 9 de 19h à 19h30 :
animation par JB dans la cour de l’hôtel de ville avec 2 grosses peluches qui ont rencontré le père Noël
• lundi 12 de 19h à 19h30 :
animation par JB dans la cour de l’hôtel de ville avec 2 grosses peluches qui ont rencontré le père Noël
• mercredi 14 :
- 8h15 à 9h15 : bouquin câlin spécial Noël à la médiathèque de Rivière-Salée
- 14h à 15h : contes de Noël à la médiathèque de Rivière-Salée
• vendredi 16 de 19h30 à 20h :
animation par JB dans la cour de l’hôtel de ville avec 2 grosses peluches qui ont rencontré le père Noël
• jusqu’au samedi 17 :
exposition de 40 automates à la médiathèque de Rivière-Salée
• lundi 19 de 19h à 19h30 :
animation par JB dans la cour de l’hôtel de ville avec 2 grosses peluches qui ont rencontré le père Noël
• mercredi 21 de 14h à 14h30 : histoires de Noël à la médiathèque de Rivière-Salée
• jeudi 22 à 18h30 : envoi des lettres au père Noël au kiosque à musique et spectacle avec JB et Caramel
• samedi 24 à 19h : arrivée du père Noël place des Cocotiers puis tour de la place sur son char et remise des clés de la Ville par Monsieur le maire à l’hôtel de ville
• lundi 2 janvier à 20h : feu d’artifice tiré du musée de
l’Histoire maritime.
Rendez-vous quai Jules Ferry.
Noël, c’est tout un univers.
Celui de l’enfance et de la
féerie, qui transforme
notre regard.
Celui d’un moment privilégié
qui dure 1 mois, durant
toute la période de l’Avent,
pendant laquelle la ville
s’habille de lumière, les
vitrines de guirlandes et
les murs …de pères Noël
escaladeurs.
Ici, on inverse les images
de cartes postales qui
montrent des sapins couverts
de neige et de givre.
On se baigne à l’Anse Vata
le jour de Noël, on dîne
dans le jardin le soir du
réveillon : à Nouméa, la
nativité a du charme en
plus.
• l’Avent commence le 1er décembre
sur la place des Cocotiers
L ’Avent est une période de 4 semaines pendant laquelle
les chrétiens sont invités à préparer la fête de Noël. Ce
temps de l’année liturgique est aujourd’hui plus marqué
par l’attente joyeuse des festivités que par l’esprit de
pénitence ! L’esprit de Noël s’installe à Nouméa avec
les premières illuminations de la ville et l’installation du
grand sapin, le 1er décembre.
• le sapin
On le connaît depuis le 16e siècle, alors qu’il apparaît en
Alsace, coupé frais dans ses nombreuses forêts de
conifères. Mais pour certains historiens, le sapin fait son
entrée au 8e siècle, un jour où, pour démontrer sa fragilité
un moine abattit un chêne devant des druides, alors
que ceux-ci l’estimaient sacré.
En tombant, le chêne écrasa tout sur son passage, et épargna un petit sapin. Miraculeux survivant, il fut baptisé immédiatement «arbre de l’enfant Jésus » par le moine. Pour d’autres,
il représente le symbole de l’éternité car il est toujours
vert ou encore la trinité par sa forme triangulaire.
Sur la place des Cocotiers, au coeur de la ville, le grand
sapin décoré et illuminé, nous incite, du haut de ses 15 m, à retrouver nos rêves d’enfants.
• les flamboyants ont remplacé
le houx
Ces petites baies rouges sur fond de verdure verte,
symbolisent Noël à elles toutes seules. L’église les avait
choisies pour remplacer le gui, utilisé par les druides
païens. Le houx représente les épines de la couronne
du Christ par les piquants des feuilles, et les gouttes de
sang par la couleur des baies.
A Nouméa, le ton est donné par les flamboyants qui
explosent de couleur dès le début de l’été et annoncent
Noël en rouge et vert.
• le père Noël
Le personnage débonnaire habillé de rouge que nous
connaissons est né aux Etats Unis à la fin du 19e siècle.
On le dépeint alors comme l’ami des petits, consultant
la liste des enfants sages à récompenser, les repérant
dans son télescope depuis son observatoire du Pôle
Nord, puis parcourant le monde la nuit du 24 décembre
dans son traîneau, tiré par 8 rennes. Avant lui, depuis le
4e siècle, on attendait Saint Nicolas pour les cadeaux.
Habillé en évêque, de blanc vêtu, il arrivait du ciel, à
cheval, descendait par la cheminée et ne déposait les
bonbons que dans les chaussures des enfants sages.
Ceux qui ne l’étaient pas avaient … de la paille !
A Nouméa, le mode de transport du Père Noël est toujours
une surprise, mais son arrivée est connue : il est
accueilli le 24 décembre vers 19h par le maire, sur la
place des Cocotiers.
Il en fait le tour en distribuant des bonbons aux enfants
puis se fait confier les clefs de la ville sur le balcon de la mairie pour faire sa tournée de cadeaux
dans les maisons de Nouméa.
Pour être sûrs d’être sur la liste du Père
Noël, les enfants lui écrivent et déposent
leur lettre de souhaits dans la boite, au
pied du grand sapin, du 1er au 22 décembre,
date de l’envoi des lettres.
• la veillée de Noël
Au 4e siècle, le pape Liberus fixa la date de
la naissance du Christ au 25 décembre,
date de festivités païennes célébrant le
solstice d’hiver.
La naissance du christ devint alors synonyme
de fêtes et de réjouissances dont
l’atmosphère ressemblait assez peu à
une célébration religieuse. On échangeait
des cadeaux et on décorait les maisons
de houx et de gui, plantes sacrées des
druides… L’influence des puritains, puis
des presbytériens changea les habitudes
et les mentalités : la nuit de Noël devient
une veillée de recueillement en famille, où
les générations sont réunies, les enfants
chantent des refrains de Noël et les
grands parents racontent des histoires…
C’est sur la place de la Moselle, le 20
décembre, que la mairie offre aux enfants
le « Noël des quartiers ». 800 petits
Nouméens, de 4 à 12 ans, suivis ou encadrés
dans leurs quartiers par les services
municipaux, sont transportés et accueillis
toute l’après midi pour une fête en plein
air. Stands, manèges, attractions, espace
de danse et karaoké précèdent un goûter
collectif.
De l’autre côté de la pyramide des générations,
le thé dansant de Noël rassemble
les anciens dans une ambiance musicale
et chaleureuse, le 6 décembre, dans la
grande salle d’honneur de l’hôtel de ville.
• la crèche
Elle rassemble Marie, Joseph et l’enfant
Jésus, les bergers, les anges, puis, le jour
de l’Epiphanie, les rois mages. La 1ère
représentation connue était une fresque
murale dans les catacombes de Rome,
en 380 après Jésus-Christ. Au 13e siècle,
Saint François d’Assise recrée la crèche
avec des personnages vivants dans une
grotte. Plus tard, ils sont remplacés par
des statues grandeur nature, puis par des
petites figurines. Les santons de
Provence, façonnés en argile, comme
l’homme selon la Genèse, sont apparus
dès le 14e siècle.
A la médiathèque municipale, une exposition
d’automates de personnages de Noël
attend les enfants, et leurs parents à partir
du 29 novembre, et jusqu’au 17 décembre.
Ils peuvent y écouter des contes de Noël
mercredi 14 décembre de 8h15 à 9h30
pour les tout-petits et de 14h à 15h pour
les plus grands.
A l’hôtel de ville également, une animation
avec des automates sur le balcon se
déroule du 1er décembre à début janvier.
• les décorations
Avant d’accrocher des boules brillantes et
multicolores, les enfants décoraient autrefois
les sapins de roses de papier, de noix
dorées, de pommes en gaufrettes, puis
de fruits. Vinrent ensuite les sucreries et
les pains d’épices. Le protestant Martin
Luther ajouta des chandelles allumées
pour imiter les étoiles brillantes du ciel
hivernal. Les guirlandes scintillantes ou électriques qui égayent nos maisons dès
les premiers jours de décembre, ont pour
origine des branches d’arbres tressées
dont on décorait l’intérieur des foyers à
partir du 19e siècle.
Dans les 8 maisons de quartier de
Nouméa, la mairie organise des ateliers
de décoration pour les enfants, les premiers
mercredis de décembre. Et, pour être dans l’ambiance de Noël et tester
leurs oeuvres, ils travaillent à l’ombre de
leur sapin dans chaque maison de quartier
! 78 motifs lumineux embellissent en
outre le centre-ville. 14 arbres de la place
des cocotiers sont illuminés, le kiosque à
musique, le musée de la ville et l’hôtel de
ville prennent des couleurs.
• le marché de Noël
Autrefois, on allait couper son arbre de
Noël dans la forêt. La réglementation et
le phénomène urbain ont fait naître les « marchés de Noël ». On les trouve d’abord
en Alsace et ils deviennent vite des occasions
de promenades en famille tout au
long du mois de décembre. On y achète
son sapin, parmi une multitude de plants
de toutes tailles et d’espèces différentes, les
décorations en bois, en verre, en plastique,
les jouets traditionnels ou modernes.
On y goûte les pommes d’amour, les
gaufres et la barbe à papa… on s’y tricote
des souvenirs au goût sucré.
C’est sur la place de la Marne, que s’installe
le marché de Noël, dès le 9 décembre,
et jusqu’au 24, avec un « Jeudi spécial
Noël » le 15. On s’y promène, à l’ombre
des parasols et des flamboyants en
fleurs, pour inventer son réveillon.
Sur la place La Constantine à la Vallée du
Tir, le “Brocant’art” de Noël se déroule
samedi 3 décembre de 7h à 12h30 avec
des stands d’artisanat océanien, plantes
vertes et fleurs, produits gastronomiques
faits maison ainsi que des animations.
décembre 2005
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