Comme
les vêtements, ils sont devenus un signe extérieur
de style, une façon de se définir. Toutes les
modes se sont succédées : fluo, fourre-tout,
besace militaire, attachécase. Bien sûr, les
enfants, visés par ce marketing juteux, sont les premiers
à devenir des “ fashion victims ” et à
subir les inconvénients d’un outil, devenu gadget.
“ être ou ne pas être dans
le coup ”… ça commence au cartable ! Pourtant,
avec la course au savoir, la compétition scolaire et
l’accumulation des connaissances, le cartable grossit,
la charge s’alourdit. Les enfants dont la croissance
n’est pas terminée, risquent des déformations
du dos, sous l’effet des tensions et des tractions mal
dosées, mal équilibrées.
Voici quelques idées pour compenser le trop-plein
des cartables :
• répartir la charge sur le dos
plutôt que de la suspendre à un bras de façon
asymétrique. Pour cela, préférez un sac
à dos, à bretelles avec une structure rigide,
et si possible, une sangle ventrale,
• sélectionner les outils légers : tissu
nouvelle technologie hyper léger et solide pour le
cartable et la trousse, petit modèle pour le cahier
de texte, simplicité pour le contenu de la trousse.
• contrôler l’emploi du temps de votre enfant,
pour éviter qu’il n’emporte une inutile
cargaison,
• négocier avec l’enseignant, pour proposer
des photocopies des chapitres abordés en classe,
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